Comment prendre à distance le contrôle d’une Raspberry Pi à l’aide d’une connexion SSH

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je mets une ligne une vidéo qui vous montre comment prendre le contrôle de votre Raspberry Pi à distance (depuis votre PC de bureau par exemple) en établissant une connexion SSH.

Je commence par installer NMAP, un scanner de ports réseaux pour obtenir la liste de ceux qui sont ouverts sur mon serveur. L’installation s’effectue dans un terminal Linux grâce à la commande sudo apt-get install nmap. Puis, une fois l’installation effectuée, je scanne mon réseau en entrant la commande nmap -sn 192.168.178.0/24

Après avoir trouvé l’adresse IP de ma Raspberry, j’entre la commande ssh pi@192.168.178.117 (192.168.178.117 est l’IP de ma Raspberry). Le terminal me demande le mot de passe de ma Raspberry. Je le renseigne, j’appuie sur la touche Entrée et l’invite de commande pi@raspberrypi: ~ $ me prouve que j’ai pris le contrôle de ma Raspberry.

J’exécute un programme écrit en Python qui fait clignoter deux leds branchées sur une plaque de prototypage.

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#Python : l’exercice du juste prix.

Bonjour à tous

Aujourd’hui, je suis heureux de vous présenter la version la plus récente de mon jeu Le juste prix. J’ai réécrit le code de A à Z en y incorporant des classes et des méthodes. Voici donc la nouvelle mouture suivie d’une vidéo explicative et de quelques captures d’écran.

Le nouveau code : //pastebin.com/embed_iframe/hdqzqBDH

Je rappelle le principe du jeu. Grâce au module random, le programme stocke un nombre aléatoire dans une variable et l’utilisateur doit deviner cette valeur en un nombre de coups limité.

La page d’accueil :

juste_prix_1

L’application s’autodétruit au cas où le visiteur refuse de jouer. Des dommages collatéraux sur son immeuble d’habitation voire même sur tout son quartier ne sont pas à exclure.

juste_prix_2

Il est fort probable que le visiteur accepte de jouer et qu’il clique sur le bouton OUI. Il arrivera donc sur cette page :

juste_prix_3

S’il choisit le niveau 1 en cliquant sur le bouton idoine, voici la page qui apparait. Il s’agit en fait d’un widget Scale pourvu d’un curseur que le joueur déplace à sa guise :

juste_prix_4

Ensuite, le jeu commence véritablement:

juste_prix_5

juste_prix_6

Ancien article du 12 Octobre 2015 :

Aujourd’hui, j’ai fait un exercice qui est proposé sur le site d’@OpenClassrooms et qui consiste à rédiger un programme pour faire deviner à un utilisateur le juste prix. Je suis assez content d’y être parvenu car je trouve que ce n’est pas toujours facile d’utiliser la boucle while.

Pour les besoins de l’exercice, j’ai importé une fonction qui génère des nombres aléatoires. Dans la variable nombreAleatoire = randint (0, 100000), il me suffit de modifier les deux derniers nombres pour générer un nombre compris entre 50 et 100000 par exemple.

Voici mon code : //pastebin.com/embed_iframe/zgn3aeBP

J’exécute le programme dans un terminal :

capure_juste_prix

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Le langage C sur la plateforme de France université numérique

Bonjour à tous,

Je viens tout juste de terminer un MOOC de sept semaines consacré au langage Python et sanctionné par une attestation qu’il me tarde de recevoir. MOOC signifie Massive Open Online Course c’est-à-dire Formation en Ligne Ouverte à Tous (FLOT en français).

Ce cours gratuit était mis en ligne par France Université Numérique (FUN) dont voici la page Wikipédia. Je dois avouer que cela m’a beaucoup plu. Du coup, comme je n’ai pas envie de m’arrêter en si bon chemin (et que c’est gratuit), j’ai décidé d’enchaîner sur un cours consacré au langage C.

J’ai commencé hier par l’ABC du langage C et je vais embrayer sur la deuxième partie intitulée Programmer en C. Bien que son apprentissage soit exigeant (car plus proche du langage machine), je ne saurais trop vous conseiller ce cours si vous avez envie de découvrir ce langage de programmation impérative dont les origines remontent à l’aube de l’ère digitale.

Inventé dans les années 70 par Ken Thompson et Dennis Ritchie, deux geeks préhistoriques, le « C » s’est imposé comme le langage de programmation dans toute sa noblesse à tel point que d’aucuns n’hésitent pas à le qualifier de langage de programmation de Dieu (God’s programming language). C’est vrai que ses deux inventeurs ont des têtes de prophètes… Cela dit, je doute que l’algorithme de notre cosmos ait été rédigé en langage C.

Les inventeurs du langage C.

Ken Thompson et Dennis Ritchie

Voici un aperçu d’un code écrit en C. Je l’ai moi-même rédigé dans le cadre d’un exercice proposé par le cours en ligne :

c

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Tristan da Cunha, la communauté humaine la plus isolée du monde

Bonjour

Je ne sais pas si vous êtes au courant mais le départ du Vendée Globe 2016 sera donné demain à 13h02. Pour les 29 navigateurs qui ont décidé de braver les déferlantes, la grande aventure va commencer  dès qu’ils auront dépassé la bouée Nouch Sud au large des Sables d’Olonne.

Cette année, je n’ai hélas pas eu l’heur de visiter le village du Vendée Globe et c’est bien regrettable… J’aurais aimé arpenter les pontons et admirer les orgueilleux 60 pieds tous impatients d’en découdre dans les 40èmes rugissants.

Toutefois, je profite de cet événement quadriennal pour vous présenter une île de l’Atlantique Sud au large de laquelle les navigateurs vont croiser lors de leur descente vers le Cap Horn. C’est un archipel tout à fait singulier baptisé du nom de Tristan da Cunha. L’île principale porte le même nom et c’est dans le village d’Edinburgh of the Seven Seas que se concentrent les 260 habitants, tous sujets de sa Majesté la Reine Elisabeth II. Comme il n’y a qu’un village, c’est tout naturellement que les autochtones ont décidé d’en faire la capitale de l’archipel.

Les habitants de Tristan da Cunha ont la particularité de constituer la communauté humaine la plus isolée du monde. La terre la plus proche, c’est l’île de Sainte-Hélène, célèbre pour avoir hébergé Napoléon. Elle se situe à 2430 kilomètres au nord. L’Afrique du Sud est à 2816 kms à l’Est. L’Amérique du Sud se trouve, quant à elle, à 3360 kilomètres à l’Ouest.

C’est bien simple, si vous voulez être encore plus coupés du monde que ne le sont les Tristanais, vous n’avez pas d’autres choix que d’émigrer sur la Lune. Pour vous faire une idée de l’isolement extrême dans lequel l’archipel a été confronté au cours de son histoire, il faut que vous sachiez que les Tristanais n’ont reçu aucune visite de 1909 à 1919! Aucun bateau n’a croisé au large de leurs côtes pendant dix ans!

remotest-island

Tous les habitants portent un des huit noms de famille de l’île : Glass, Green, Hagan, Lavarello, Repetto, Rogers, Swain et Patterson. Les autorités de l’île acceptent les touristes mais elles n’autorise pas les étrangers à venir s’établir sur leur caillou. Il s’agit donc d’une communauté vivant en autarcie et avec 260 habitants, il n’est pas exclu qu’il y ait des mariages que l’on pourrait qualifier d’endogames ce qui expliquerait le taux anormalement élevé d’asthmatiques.

L’île a été évacuée en 1961 suite à une éruption volcanique majeure si bien que toute la population s’est retrouvée en Angleterre, complètement déboussolés par cette société de consommation dont ils ignoraient les us et coutumes.

Quand le volcan a cessé de cracher ses scories, presque tous les habitants ont choisi de revenir sur leur caillou. Du fait de la rareté des bateaux, l’île se doit d’être autosuffisante. Tous les habitants travaillent pour la communauté à différentes tâches. C’est de facto une société communiste. On y trouve aussi une conserverie de langoustes qui rapporte de substantiels revenus.

tristan_da_cunha4

Si vous voulez visiter l’île, c’est tout à fait possible mais ce n’est pas simple. Comptez une semaine de bateau. Voici le site internet de Tristan Da Cunha qui vous donnera toutes les informations nécessaires pour rejoindre et visiter cette île du bout du monde.

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#Python : programmer une photothèque

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je vous propose une courte vidéo Youtube qui me permet de vous montrer à quoi ressemble mon programme Ma photothèque écrit en langage Python (Ai-je besoin de le préciser…).

Il permet de créer des albums photos. Voici le code :

//pastebin.com/embed_iframe/cJiyHY80

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#Python : Créer une photothèque

Edit du 7 Novembre 2016

Voici le code du programme :

//pastebin.com/embed_iframe/cJiyHY80

Bonsoir,

Aujourd’hui, scoop! Il faisait un temps gris et pluvieux dans le Nord de l’Allemagne. Alors, plutôt que de m’adonner à une activité extérieure, je me suis courageusement replié sur mon siège de bureau. Et pour me changer les idées, je me suis dit:

« Tiens, et si je m’amusais à coder un petit peu? La dernière fois que j’ai cédé à l’appel du Python, c’était quand déjà? Ah oui, ça m’revient!  C’était hier soir, jusqu’à minuit… »

Ni une ni deux, je branche Volgor mon fidèle ordinateur, tout heureux de sortir de sa torpeur pour se dégourdir les barrettes mémoire. J’active ma console IDLE 3 et me v’la reparti cheveux au vent dans le monde chamarré des lignes de codes incompréhensibles pour les profanes.

Il y a quelques mois, pour les besoins d’un programme de jardinage, j’avais créé une modeste photothèque dont je souhaiterais aujourd’hui améliorer les fonctionnalités.  Voici donc mon nouveau projet intitulé sobrement Ma photothèque:

phototheque_4

Cliquons sur l’image centrale (qui est en fait un gros bouton) et pénétrons ensemble dans les entrailles de ce logiciel :

phototheque

Tout en haut, nous trouvons un bouton de téléchargement(ou plutôt de téléversement), une corbeille (pour effacer tout un fichier d’images), un bouton d’ouverture de dossiers pas encore opérationnel et enfin, un champ d’entrée pour les légendes qui accompagnent chaque image. Sur chacune d’entre elles, vous remarquerez une petite croix en haut, à droite : elle sert à effacer l’image à laquelle elle est rattachée.

Sur la capture d’écran ci-dessous, j’ai téléversé une image représentant un mouton. Celle-ci s’affiche sous la forme d’une miniature en haut à droite du champ d’entrée. Tant que je n’aurai pas rédigé une légende et pressé la touche Entrée, l’image ne sera pas affichée dans la photothèque, à côté des autres.

phototheque_2

Il est possible d’agrandir chaque image en cliquant dessus :

phototheque_5

Le code est bancal. C’est la raison pour laquelle je ne le publie pas encore. En outre, je souhaiterais pouvoir classer les images dans des dossiers créés par l’utilisateur et ça, ce n’est pas simple à instancier. Donc, il me reste encore du travail avant de pouvoir décréter que ce logiciel est opérationnel. Ce sera l’objet d’un prochain article.

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#Python : Ordinotes, mon logiciel « post-it »

Dans la logithèque, la bibliothèque de logiciels proposée par Ubuntu, les mini-programmes pour enregistrer de simples notes sont légion. Entre Xpad, Knotes, GNote et compagnie, j’aurais du trouver mon bonheur mais ce n’est pas le cas. Aucun ne répond à mes exigences qui ne sont pourtant pas très élevées.  Compte tenu du fait qu’on ne se lance pas dans la rédaction d’un  roman sur des post-its de 60 millimètres par 60, il me semble évident que ce type de logiciel doit être simple, rapide et doté de fonctionnalités minimales. Un post-it, ça sert à écrire des notes « à la volée ».

Je me suis efforcé de respecter ce cahier des charges et c’est ainsi qu’est né Ordinotes, mon logiciel « post-it » personnel.

Code : //pastebin.com/embed_iframe/9mE0uS6J

ordinotes

Première chose, il n’est pas carré mais rectangulaire, ce qui permet de rédiger de vraies phrases sans être obligé de faire un retour chariot après trois mots. L’en-tête se résume à un bouton Menu (☰), à la date (automatiquement mise à jour grâce à l’importation du module localtime) et à un champ d’entrée pour renseigner l’objet. Aussi longtemps que celui-ci est vide, il n’est pas possible de rédiger la note car l’éditeur de texte est verrouillé. J’utilise pour ce faire la méthode isspace(). Dès que l’objet est renseigné, l’éditeur obtient le focus. Il est possible de modifier la date car il s’agit non pas d’un widget Label mais d’un champ d’entrée.

Cliquons sur l’icône menu (☰) et découvrons ensemble ses fonctionnalités. Pour votre gouverne, sachez que ce genre d’icône s’appelle une icône hamburger.

ordinotes_2

Le menu est noir car je trouve tout simplement que le noir et le jaune sont deux couleurs qui se marient bien ensemble. Il est tout à fait possible de modifier le programme pour les remplacer par d’autres couleurs. Il est même possible de le proposer directement à l’utilisateur grâce au sous-module colorchooser. Ce n’est pas bien compliqué.

Cliquons sur « Ouvrir ». L’on voit clairement que j’ai déjà rédigé quatre notes. Il n’est donc pas étonnant de voir apparaître quatre boutons. Il vous suffit de cliquer sur le bouton de votre choix pour que la note se matérialise :

ordinotes_3

Vous pouvez bien évidemment ouvrir toutes les notes et visualiser ainsi toutes les tâches qu’il vous reste à accomplir. C’est un peu le principe des post-it. J’ai défini une variable de classe qui fait apparaître les notes en cascade, avec un décalage de 100 pixels en hauteur et en largeur.

Le code est ici :

//pastebin.com/embed_iframe/9mE0uS6J

Il me reste encore quelques fenêtres d’avertissement à rajouter, notamment lorsque l’utilisateur décide de supprimer tout ou partie de ses notes. C’est l’affaire d’un petit quart d’heure.

Ai-je besoin de préciser que vous êtes libres de recopier ce code, de l’utiliser et de le modifier comme bon vous semble?

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